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Les forces en présence

- Bartali mise sur le Tour
En 1938, il semble impossible qu’un coureur gagne la même année le Giro et le Tour de France. Gino Bartali, poussé par Mussolini, fait donc l’impasse sur le Tour d’Italie (que l’on réserve aux jeunes) pour mieux se consacrer à la Grande Boucle au sein d’une équipe qui lui est entièrement dévouée. Bottecchia, dernier lauréat Italien de l’épreuve en 1924 et 25, a-t-il enfin trouvé un successeur ?

- Le « cadet » Leducq
L’équipe de France ne conserve que 2 piliers des années 30 : Antonin Magne, vainqueur en 1931 et 34 et Georges Speicher, vainqueur en 1933.
Absent depuis 2 ans, André Leducq (vainqueur en 1930 et 32) refait, à 34 ans, son apparition au sein d’une formation curieusement appelée les « cadets de France » en compagnie de René Vietto, le héros du Tour 34.

-  Le duo S. Maes - F. Vervaecke
L’abandon collectif des Belges l’année dernière est oublié. Sylvère Maes (vainqueur en 1936) et Félicien Vervaecke reviennent, bardés des meilleures intentions.


- Plus de départs séparés
Desgrange modifie encore le règlement en supprimant les contre-la-montre par équipes. Il ne donne plus qu’une minute de bonifications au vainqueur de chaque étape ainsi qu’une minute au 1er de chaque col + son avance sur le 2ème, limitée à 1’15’’.